đš Le signal
La juge demanda :
â « Te souviens-tu de ton pĂšre ? »
Emma secoua la tĂȘte. Puis, dâune voix basse :
â « Quand je pleurais, il ne sâarrĂȘtait pas. Et Choco aboyait. »
Objections, interruptions⊠mais la juge lui redonna la parole.
Câest alors quâEmma fit un geste Ă peine perceptible de la main gauche.
Choco releva la tĂȘte, ses oreilles se dressĂšrent⊠et il grogna.
Un son grave, net, protecteur.
⥠Le regard du chien fixĂ© sur Thomas fit pĂąlir lâhomme.
Je pris la parole :
â « Ce signal a Ă©tĂ© appris. Choco rĂ©agit si Emma reconnaĂźt quelquâun quâelle associe Ă la peur. »
đ La piĂšce manquante
Dâune voix plus assurĂ©e, Emma expliqua que Thomas enfermait Choco dehors. Quâun soir, les aboiements avaient alertĂ© un voisin â câest ainsi quâelle avait pu sâenfuir.
Ce dĂ©tail oubliĂ© devint la clĂ© đïž : un signalement pour aboiements nocturnes existait, enfoui dans les archives. Tout prenait sens.
Thomas sâemporta :
â « Câest un piĂšge ! »