Première opération : un début prometteur
Analysons méthodiquement.
L’agriculteur acquiert la bête 800 €, puis la revend 1 000 €.
Il engrange ainsi 200 € de gain sur ce premier échange.
Tout semble transparent, n’est-ce pas ?
Mais attention, la complexité surgit lorsqu’il choisit de racheter l’animal.
Seconde opération : le début des interrogations
Notre protagoniste rachète sa vache pour 1 100 € (il débourse donc ce montant) et la revend immédiatement après pour 1 300 €.
Résultat de cette seconde transaction : 1 300 – 1 100 = 200 € supplémentaires dans son portefeuille.
C’est précisément à ce stade que nombreuses personnes se fourvoient. Certaines imaginent que la deuxième transaction « annule » la première. D’autres cumulent incorrectement tous les montants, comme s’il s’agissait d’un flux financier unique.
Pourtant, la solution à cette énigme réside dans une approche distincte : chaque cycle achat-vente doit être examiné indépendamment.Ghn
La solution dévoilée

La démonstration logique, étape par étape
➡️ Opération 1 : +200 € de gain.
➡️ Opération 2 : +200 € de gain.
En additionnant les deux :
200 € + 200 € = 400 € de bénéfice total.
La réponse était finalement simple ! En réalité, il a réalisé deux affaires profitables, totalement indépendantes l’une de l’autre. Peu importe qu’il s’agisse du même bovin : chaque cycle commercial génère son propre profit. (Hypothèse : absence de frais supplémentaires ou de dépréciation.)